Léon Remi Pilatte, Liberté, égalité, fraternité. Un mot au peuple… (1848)
“ Voyons : — N'êtes-vous pas esclave de vos passions? — N'êtes-vous pas esclave de la superstition et du mensonge? — N'êtes-vous pas esclave de la crainte? et après tous ces esclavages, n'êtes-vous pas esclave de la mort? — Vous vous étonnez de mes questions; mais veuillez, je vous prie, essayer d'y répondre. N'est-il pas vrai que la liberté la plus parfaite consisterait à se conformer toujours avec bonheur à la règle éternelle de la justice : la volonté de Dieu? — Oui, cela est vrai. — N'est-il pas vrai que le plus dur des tyrans serait le coeur corrompu d'un homme? ”
