Résumé

Léon Remi Pilatte Liberté, égalité, fraternité. Un mot au peuple… (1848)

Voyons : — N'êtes-vous pas esclave de vos passions? — N'êtes-vous pas esclave de la superstition et du mensonge? — N'êtes-vous pas esclave de la crainte? et après tous ces esclavages, n'êtes-vous pas esclave de la mort? — Vous vous étonnez de mes questions; mais veuillez, je vous prie, essayer d'y répondre. N'est-il pas vrai que la liberté la plus parfaite consisterait à se conformer toujours avec bonheur à la règle éternelle de la justice : la volonté de Dieu? — Oui, cela est vrai. — N'est-il pas vrai que le plus dur des tyrans serait le coeur corrompu d'un homme?
Source : Gallica

Léon Remi Pilatte Liberté, égalité, fraternité. Un mot au peuple… (1848)

Vous serez affranchi de la crainte et de la mort. De la crainte, car celui qui sait et croit que Dieu a donné Jésus-Christ pour le racheter, — celui qui sait que le sang de Jésus-Christ purifie de tout péché ceux qui croient en son nom, — celui-là ne craint plus le jugement de Dieu. — Affranchi de la mort, car Jésus-Christ l'a dit : Celui qui croit en moi, encore qu'il soit mort, il vivra; il est passé de la mort à la vie. La mort, pour le chrétien, c'est la messagère de bonnes nouvelles
Source : Gallica

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