Charles Reynaud, Au Sultan Abdul-Medjid
“ Les chrétiens accueillis, l’industrie honorée, Et ton foyer ouvert à de nobles bannis, Et la peste elle-même en ses déserts rentrée, L’ordre et la discipline enseignés aux soldats, L’Égypte de nouveau subissant ta tutelle, La Russie hésitant et retirant son bras : Voilà de tiers jalons pour une œuvre immortelle ! Ce n’est pas en un jour qu’un monde est transformé, Mais le bon grain fermente ; et dans ses flancs antiques, Où dans l’ombre déjà la semence a germé, La terre sent courir des frissons prophétiques. ”
