Émile Vedel, Revue des Deux Mondes
“ Mais, pour sentir le charme mystérieux, le je ne sais quoi de divin qui demeure en ces vieilles pierres, il faut errer dans les galeries d’Angkor-Wat par une nuit de clair de lune, seul, sans torche, dans le grand silence qui plane sur la ruine, frémissant aux obscurités profondes des couloirs, cueillant au passage le sourire des Apsaras pâlies, tressait huit aux bruits que les reptiles font en s’enfuyant, anxieux du frôlement des chauves-souris qui veillent autour du sanctuaire... ”
