André d’Arçais, Revue des Deux Mondes
“ Une amitié solide les unit toujours, malgré le temps, l’éloignement, la différence des destinées et des croyances. Le Maréchal entre dans l’humble pièce et va vers le lit : il contemple sous les linges la tête fine et noble de son ami, le fier profil au front haut, au nez long et mince : « Eh bien ! Lecornu, ça ne va pas ? » Le prêtre saisit la main robuste de ses longues mains décharnées et la porte à ses lèvres : « Monsieur le Maréchal, laissez-moi embrasser cette main qui a sauvé la France. » La voix est si faible qu’il faut se pencher pour l’entendre. ”
