Résumé

La question juive ; Le péril jaune… (1928)

On se tromperait étrangement si l'on prenait pour le type primitif de la race le type servile et abject produit par deux mille ans d'esclavage que présentent actuellement les juifs de nombre de nations. A l'époque de la destruction de Jérusalem, si aucun peuple n'était plus divisé, plus pillard, plus arrogant, plus entièrement possédé de la soif de l'or que le peuple juif, aucun n'était de sang plus beau, d'esprit plus orgueilleux et plus guerrier; aucun ne se montra jamais dans aucun temps plus férocement brave pour défendre son indépendance.
Source : Gallica

La question juive ; Le péril jaune… (1928)

Pour peu qu'on les étudie, on verra que l'esprit de l'Ancien Testament, d'où procède la mentalité juive, et l'esprit du Nouveau, dont se réclame la morale chrétienne, sont si différents qu'ils ne peuvent conduire qu'à deux civilisations opposées et doivent fatalement rendre adversaires ceux qu'ils animent. En effet, tandis que la crainte, l'orgueil, le mépris et la haine — la crainte de Dieu, l'orgueil de faire partie de son peuple, le mépris et la haine des gentils — sont au fond de toute âme juive, la confiance en Dieu, l'amour et la charité font seules les âmes chrétiennes.
Source : Gallica

La question juive ; Le péril jaune… (1928)

Le premier, il y a dix ans déjà, il a signalé à l'Europe le danger de l'orage qui s'amoncelle en Extrême-Orient. Tous les journaux n'ont-ils pas reproduit un dessin à la plume exécuté tout entier de la main de l'empereur, où l'on voit, au haut d'un rocher dominant de vastes plaines, un jeune archange les ailes déployées et le glaive dans la main droite, montrer de la gauche étendue un petit Bouddha accroupi à l'horizon dans un sombre nuage, à un essaim de jeunes et jolies femmes casquées et armées, groupées sous une croix rayonnante, qui représentent évidemment les nations de l'Europe?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature