Alexandre Halot, L'Extrême-Orient. Etudes d'hier-événements d'aujourd'hui… (1905)
“ Connaissant à peine le peuple chinois et songeant surtout, par ordre de leurs gouvernements, à se défier les uns des autres et à s'observer réciproquement, les représentants des puissances étaient dans l'impossibilité absolue d'accomplir la lourde tâche d'une initiation de la Chine à la civilisation occidentale. C'est précisément cette tâche que, depuis de longues années, le Japon songeait à assumer en prenant, vis-à-vis de la Chine, un rôle analogue à celui que l'Amérique avait joué envers lui au milieu de ce siècle, avant l'ouverture de l'ère de Meidji. ”
