Résumé

Georges Klévanski Le "Monroïsme" japonais : thèse pour le doctorat présentée… (1935)

Au nom de sa sécurité et de la sécurité d'autrui, le Japon ne pourra éliminer les difficultés en Asie orientale sans mener une politique « de sang et de fer ». Mais en menant cette politique nous nous trouverons face à face avec les États-Unis qui sont poussés contre nous par la politique chinoise de lutte contre le poison par le poison. Si, à l'avenir, nous voulons exercer le contrôle sur la Chine, nous devrons écraser les États-Unis, c'est-à-dire agir envers eux comme nous l'avons déjà fait dans la guerre russo-japonaise.
Source : Gallica

Georges Klévanski Le "Monroïsme" japonais : thèse pour le doctorat présentée… (1935)

Si d'autres puissances, font avec la Chine, un commerce avantageux pour elles, nous nous en réjouissons. Nous n'avons nullement le désir de nous écarter du principe de la porte ouverte et des facilités commerciales égales pour tous, ni d'enfreindre les traités, mais le Japon est opposé à n'importe quelle action, de la part des autres puissances, susceptible de compromettre la paix et l'ordre dans l'Asie orientale. Le Japon porte, avec les autres puissances asiatiques, et surtout la Chine, la responsabilité du maintien de la paix et de l'ordre dans l'Asie orientale.
Source : Gallica

Georges Klévanski Le "Monroïsme" japonais : thèse pour le doctorat présentée… (1935)

C'est surtout en Corée et en Mandchourie que nous avons suivi une politique dictée par le seul souci d'assurer notre propre sécurité. La politique de l'Angleterre tend à maintenir l'indépendance des bas pays, comme le Japon s'efforce de maintenir une Corée indépendante contre les agressions de la Russie. Mais la Corée n'est ni la Belgique, ni la Hollande, elle est impuissante, indolente et incapable de rester une nation indépendante.
Source : Gallica

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