Résumé

Édouard Clavery L'anarchie en Chine et le rôle du Japon… (1938)

Le Chinois a l'esprit grégaire. Il aime à s'unir en guildes, en sociétés commerciales ou politiques. Certains de ces groupements élargissent aujourd'hui leur horizon jusqu'à embrasser l'ensemble de la Chine et à la concevoir comme une patrie. Très fiers de sa civilisation millénaire ils réveillent le souvenir de son antique puissance et le contraste leur rend plus amères encore les atteintes portées à son intégrité et à son prestige. Ces idées se répandent peu à peu, même dans le peuple.
Source : Gallica

Édouard Clavery L'anarchie en Chine et le rôle du Japon… (1938)

M. Kiyoshi Ka Wakami, dans la Revue des Nations début de 1927 : Le Japon est forcé de chercher les moyens de son expansion économique par tous les procédés pacifiques. S'il n'y parvient pas ou si les puissances, sous un prétexte ou un autre, bloquent la route à ce légitime et pacifique désir, son destin ne peut être que la stagnation, la famine, la déchance. Le Japon ne peut, bien entendu, accepter ce sort.
Source : Gallica

Édouard Clavery L'anarchie en Chine et le rôle du Japon… (1938)

Je vous ai rappelé antérieurement que certaines régions, qu'on appelle « dépendances extérieures » ou « possessions extérieures » de la Chine s'étaient récemment détachées d'elle. On peut
dire que toutes ces dépendances extérieures lui ont complètement échappé: la Mongolie et le Turkestan sont dans l'orbite de l'Union Soviétique; quant au Thibet, il a proclamé, il n'y a pas très longtemps, son indépendance, au bénéfice probablement de la Grande-Bretagne. Cependant ces événements là n'avaient pas suscité les mêmes appréhensions, les mêmes inquiétudes que les événements de Mandchourie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature