Résumé

A qui le bon droit : Chine ou Japon… (1932)

La course aux armements recommencera et l'on sait où elle nous mènera.
Cette affaire est une épreuve de force entre la paix et la guerre, entre l'ordre international et le militarisme et même si elle devait, ce qui à Dieu ne plaise, devenir une épreuve de force entre le Japon et la Société des Nations, c'est la Société qui doit gagner et le Japon qui doit céder. Le mécanisme de la Société fonctionnera ou se cassera ; tous les gouvernements, aujourd'hui, l'attendent à l'oeuvre pour régler sur cette affaire leur attitude à l'avenir.
Source : Gallica

A qui le bon droit : Chine ou Japon… (1932)

Ne croit-on pas que la guerre de 1914 aurait été moins longue, s'il avait été possible de faire enquêter, dès le début, sur les avions de Nuremberg ou si des observateurs neutres avaient pu aller interroger les Belges et dire au monde ce qu'ils pensaient du Conseil des Flandres ? Ne croit-on pas que le peuple allemand lui-même aurait reconnu plus vite, plus complètement et plus durablement la nature criminelle de la politique que ses dirigeants? Ne croit-on pas, en un mot, que la d'hui, serait plus assurée dans le monde ?
Source : Gallica

A qui le bon droit : Chine ou Japon… (1932)

Les Chinois le savent et lui en sont reconnaissants. Les Japonais sont bien loin de le contester, puisque tous leurs amis accusent la Société des nations d'avoir « compliqué l'affaire ». Certes, elle l'a compliquée. Si elle n'avait pas existé, il y a longtemps que tout serait fini. Les Japonais se seraient installés en Mandchourie, et les Chinois, abandonnés de tous, se seraient inclinés, la rage au coeur.
Source : Gallica

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