A.-R. Tullié, La Mandchourie et le conflit sino-japonais devant la Société des Nations… (1935)
“ La Société des Nations est un essai. Comme tel, elle doit surtout révéler les fautes et les lacunes de sa conception. Ce qu'il faut c'est le courage et la sérénité de rectifier et de redresser. Si les hommes ne le font pas, le temps et les événements se chargeront d'y procéder. Ce fut une erreur de vouloir appliquer à des pays qui échappent à la mentalité occidentale et dont l'un, la Chine, évolue encore dans un état d'inorganisation enlevant au pouvoir établi toute véritable autorité, des principes généraux qui valent seùlement pour des Etats fortement organisés. ”
