Carlos A. Sienra, Les restrictions monétaires et les divers régimes d'avoirs à l'étranger… (1936)
“ Par ailleurs, la hausse des prix intérieurs, ainsi que celle des valeurs mobilières compensent largement les pertes que peut causer aux Japonais la dépréciation extérieure du yen, en particulier lors de l'achat des matières premières étrangères indispensables à l'industrie nationale, — pertes dont l'Etat est débité par le jeu de la balance intérieure. D'autre part, la Banque du Japon fixe quotidiennement, à un taux arbitraire, le cours du yen par rapport aux devises étrangères, de telle sorte que le yen conserve son ancien pouvoir d'achat pour les achats effectués à l'étranger. ”
