Ludovic Naudeau,
Plaisir du Japon : roman
(1922)
“ Cho-Ki, l'Epouvantable, une énorme épée à la main, dans l'attitude d'un pourfendeur et d'un décapiteur; Kan-U, qui médite, profondément, dans sa robe verte brochée de dragons d'or; Toyotamahime, qui porte sa tiare et son trépied symboliques ; puis un héros et une héroïne qui forgent un glaive invincible. Et O'Harou San, tout en joie, épie à chaque instant, sur le visage de son ami, les impressions qu'il doit ressentir et elle gazouille : — Dites! Est-ce beau? Est-ce beau? Morgan fut averti de l'approche du Jour de l'An par l'agitation et les caquetages de toutes les femmes de sa domesticité. ”
