A. Filon, Revue des Deux Mondes
“ Rien ne nous paraît plus commun et moins attrayant qu’un trottoir. Il faudrait avoir vécu dans des temps qui en avaient été privés et qui virent apparaître le premier trottoir pour comprendre la révolution accomplie dans les mœurs et l’extase avec laquelle les contemporains s’y prêtèrent. Pouvoir s’arrêter, causer, regarder dans la rue ! Pendant quelques années, le trottoir de Bond Street fut pour les Londoniens ce qu’avait été l’église de Saint-Paul sous les premiers Stuarts, ce qu’est, de nos jours, Rotten Row. ”
