Georges Cain

Georges Cain

Résumé

Portrait de Georges Cain Georges Cain A travers Paris... (1909)

Un matin, en arrivant à Louis-le-Grand, nous trouvons les classes fermées, on nous licencie ; les obus prussiens tombaient place du Panthéon, dans le Luxembourg, boulevard Saint-Michel... Quelle bonne aubaine de pouvoir fureter partout ! et nous voilà partis, avec nos livres d'étude sous le bras, courant vers la barrière de Vincennes, où l'on rapportait des blessés, vers l'Arc de Triomphe matelassé de madriers et de sacs de terre; vers les Champs-Élysées, où l'on voyait de loin tomber en sifflant, les obus; vers l'Opéra inachevé et transformé en magasin d'approvisionnement.
Source : Gallica

Portrait de Georges Cain Georges Cain A travers Paris... (1909)

L'hôtel s'élève entre cour et jardin. Sur la cour on construisit la maison qui s'ouvre rue d'Hauteville ; sur le jardin, l'actuel propriétaire, M. Deberny, un aimable et intelligent travailleur, fit élever les ateliers nécessaires à son industrie : M. Deberny est fondeur en caractères typographiques. Les trois larges baies du salon donnent sur le jardin. Au-dessus des portes peintes, des trophées, des bas-reliefs ; aux murs, de gracieuses décorations ; partout le charme rare des choses anciennes, les glaces semblent avoir retenu le reflet des figures qui s'y mirèrent autrefois...
Source : Gallica

Portrait de Georges Cain Georges Cain A travers Paris... (1909)

LA rue de l'Ancienne-Comédie est une des rares voies parisiennes ayant gardé l'aspect pittoresque d'autrefois. Des maisons à pignons, des balcons antiques, de poudreuses boutiques revêtues de leurs grilles de défense, une entrée sur le curieux passage du Commerce, un nom évocateur, « Café Procope », inscrit sur un beau balcon de fer forgé et enfin celte inscription « Ancien Hôtel des Comédiens Français », gravée au numéro 14 sur une plaque commémorative, en font un but de promenade cher aux amoureux du vieux Paris.
Source : Gallica

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