Théodore Pavie,
Revue des Deux Mondes
“ Ces musiciens au visage sévère jouent sur la flûte et sur la clarinette quelques airs étranges apportés des montagnes d’Estrella, refrains tantôt vifs, tantôt mélancoliques, qu’on n’entend nulle part ailleurs, que l’orgue de Barbarie n’a point vulgarisés dans les carrefours de Paris. ”
