J. Abbot, La princesse Mathilde (Demidoff Bonaparte… (1870)
“ De plus l'amour éteint se change ordinairement en haine, ce ne fut pas le cas ici. Le rôle que Mr. de Nieuwekerke a toujours joué auprès d'elle fut celui d'un ami sans jalousie. Elle le joua depuis lors envers son cousin. C'est sans jalousie qu'elle voyait les amours de son cousin avec la belle Anglaise, morte-il y a quelques années à Bonn sur le Rhin presqu'en odeur de sainteté, et avec tant d'autres dames du grand monde, du demi-monde et celles qui n'appartiennent à aucun monde, celles qui ne veulent être ni enceintes ni saintes — excusez ce mauvais calembourg. ”
