Résumé

Portrait de Léon de Laborde Léon de Laborde Projets pour l'amélioration et l'embellissement du 10e arrondissement… (1842)

Ici près un monument, là un château d'eau; c'est véritablement la place des Beaux-Arts, animée par l'active circulation des artistes, des hommes de lettres et des étudians.
En continuant à descendre vers la Seine, nous passons entre deux galeries de boutiques élégantes, entre la Monnaie qui renaît par son isolement, et le nouveau portail de l'Institut qui voit passer les illustrations du jour; nous arrivons sur la place et le quai Conti, sans nous apercevoir que nous avons monté la pente du nouveau pont qui s'ouvre sur la Seine triomphalement orné de statues.
Source : Gallica

Portrait de Léon de Laborde Léon de Laborde Projets pour l'amélioration et l'embellissement du 10e arrondissement… (1842)

Nos rues, comme des canaux trop pleins, débordent de voitures, regorgent de passans; on se presse sur nos quais, on se foule sur le Pont-Neuf, on se heurte au guichet du Louvre : et faut-il, en face d'un besoin aussi bien senti, qu'un quartier tout entier étouffe sous deux monumens, quand une légère saignée peut, au moyen d'une rue et d'un pont, lui donner l'air, la vie?
Source : Gallica

Portrait de Léon de Laborde Léon de Laborde Projets pour l'amélioration et l'embellissement du 10e arrondissement… (1842)

La moitié de la rive gauche de la Seine communique avec l'autre par le Pont-Neuf, et, pour trouver cette issue, elle s'écarte de notre quartier, long canal étroit et mal dirigé, d'où l'on ne sait comment sortir quand on y est engagé.
Pour faire écouler ce trop plein qui encombre la rue Dauphine et vient s'engouffrer dans l'extrémité de la rue de Seine, il faut lui donner une issue; rien n'est plus facile que de la pratiquer entre deux monumens qui semblent, par un instinct de prévision inconnu, avoir été construits à quelque distance pour satisfaire à ce besoin de l'avenir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature