Résumé

Constant de Tours De Paris à la mer : voyage d'un petit Parisien (1898)

LA BAIE DE SEINE. — L'estuaire entre Honfleur et le Havre.
la place où sombra l'Indus, mais les zigzags du chenal nous amènent en face d'Honfleur.
Déjà le bateau double la Côte de Grâce, qui domine toute la contrée; à droite, le joli clocher d'Harfleur, ancien port aujourd'hui à une demi-lieue dans les terres, qui n'a gardé de sa splendeur passée que sa position ravissante dans la fertile vallée de la Lézarde; la pointe du Hoc; sur les coteaux, Graville Sainte-Honorine et Ingouville qui va jusqu'à la mer; en avant, les bassins du Havre avec le fort des
Neiges.
Source : Gallica

Constant de Tours De Paris à la mer : voyage d'un petit Parisien (1898)

C'est apparemment qu'il
y a toujours en arrière quelque spectacle intéressant à voir. Retournons-nous.
Au milieu du fleuve flotte le berceau de Paris, l'Ile de la Cité, qui apparaît comme un navire à l'ancre dans les eaux de la Seine : d'où le symbole de la Ville « toujours flottante, jamais submergée ».
Le vaisseau présente sa proue, venant des coteaux de l'orient et se dirigeant vers l'occident; ses flancs curvilignes se surchargent d'une masse imposante, d'où s'élance une fière mâture formée par les flèches de Notre-Dame et de la SainteChapelle.
Source : Gallica

Constant de Tours De Paris à la mer : voyage d'un petit Parisien (1898)

Le Grand-Quai est encombré de marchandises que l'on embarque; le steamer de Southampton est déjà sous vapeur; on charge le bateau de Caen ; les barques de pêche mouillées dans une darse, le long de la jetée sud,
petit abri qui leur est réservé, sont couchées sur le flanc.
Le soir, quand le port s'allume, c'est un autre curieux spectacle.
Au-dessus des cordons de feux jaunes des bassins, émergent trois lumières : un feu fixe sur la jetée nord ; un feu tournant d'un rouge de fournaise, à l'extrémité de la jetée sud ; un feu vert fixe sur le Grand-Quai.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature