A. Filon, Revue des Deux Mondes
“ Le véritable gourmet ne serait-il pas celui qui mange seul et ne veut aucun témoin à ses émotions, à ses méditations ? Comme l’amoureux, il veut la solitude du tête-à-tête et, comme le religieux, le silence de la cellule. Point d’autre confident qu’un vieux valet, qui sourit respectueusement à son bonheur et le comprend d’autant mieux que, tout à l’heure, à l’office, il finira les plats. Ce drame gastronomique du dîner, qui a, comme les autres drames, ses préparations, ses phases, sa péripétie et son dénouement, Rowlandson l’a déroulé devant nous avec la puissance et la sobriété d’un maître. ”
