Augustin Filon, Revue des Deux Mondes
“ Un d’eux, qui, avant d’être défiguré par une horrible blessure, a été un bel homme et un brave soldat, est en train de rendre l’âme. Le spectacle est navrant et l’odeur de mort est terrible. Le maître d’armes, prêt à défaillir, s’éloigne. Rowlandson demeure au pied du lit. La curiosité de l’artiste supprime en lui la pitié et le dégoût. Il n’a qu’une pensée : fixer cette agonie qui s’offre à lui. En quatre coups de crayon, il la tient. ”
