George Bousquet, Les Mœurs - le droit public et privé du Japon
“ De là cette idée enracinée au cœur de la nation, que le nom d’une famille ne peut pas périr, qu’un chef de famille ne peut pas mourir sans un continuateur. L’adoption sous ses nombreuses formes doit assurer cette perpétuité ; c’est l’institution entre vifs d’un héritier « nécessaire, » moyen plus sûr encore que la substitution romaine. Pratiquée dès les temps les plus anciens, faiblement encouragée par Yéyas, défendue, puis rétablie sous ses successeurs, l’adoption est très répandue au Japon, où elle n’a rien du caractère de bienfaisance que nous lui prêtons d’ordinaire. ”
