Alfred Roussin, Une Révolution au Japon - la chute du taïcoun et les daïmios
“ Stotsbachi, déclarant se retirer complètement de la scène, avait quitté la citadelle, et habitait, dans les faubourgs de Yeddo, le temple d’Owoeno, où se trouvent les sépultures de sa famille. Les troupes des daïmios du sud, portant le nom de kangouns, ou soldats du mikado, avaient de leur côté parcouru et occupé sans résistance le pays qui sépare Osaka de Yeddo. Ils marchaient le drapeau du mikado déployé devant eux, et suivis des kougués qu’ils destinaient à remplacer les bounios et autres hauts fonctionnaires de l’ancien gouvernement. ”
