Jules Layrle, La Restauration impériale au Japon (1892)
“ Les gens qui commandent au nom du jeune shogun ne sont pas hommes à rester sur ce succès. Pour rendre au gouvernement une partie de l'autorité qu'il a laissé échapper de ses mains, il faut que la répression soit complète, que le Japon sente que le shogun est encore le maître du pays; qu'il peut commander aux daimios et les réunir dans un but commun : la punition d'un vassal rebelle. Aux yeux des princes, il ne peut y avoir d'excuse dans la conduite de Nagato; il a osé attaquer le palais de l'empereur, c'est un crime qu'aucune considération ne saurait atténuer. ”
