Marquis de La Mazelière, Revue des Deux Mondes
“ Le confucianisme chez les grands, le bouddhisme dans le peuple ont pu affaiblir la croyance au shinto, l’invasion étrangère la ravive, il faut maintenant se décider, ou croire, ou ne pas croire, et l’on ne peut pas ne pas croire, ne pas se persuader que le sol national est un sol sacré, que les dieux créateurs le protègent, que l’image vivante de leur protection est le mikado, leur fils. Aussi partout où paraissent Komei et Mutsuhito voici des foules prosternées ; le noble de cour s’y mêle au samurai, le marchand au paysan. ”
