Comte Vay de Vaya et Luskod, Revue des Deux Mondes
“ Les conquérans japonais prennent ouvertement possession du pays. Cette déchéance contraste avec les honneurs divins rendus au monarque. Il ne descend pas du ciel comme l’Empereur de Chine ou de la déesse Soleil comme le Mikado ; le culte de ses sujets n’en est pas moins quasiment religieux. Daigne-t-il serrer la main de l’un de ses sujets ? un signe sensible doit à jamais signaler la place effleurée par les phalanges sacrées. Le souverain n’a jamais de portrait peint de son vivant ; jamais son effigie ne paraît sur les monnaies. ”
