André Duboscq, Le Pacifique et la rencontre des races
“ Ce que nous appelons aujourd’hui volontiers la vitalité, écrit Oswald Spengler dans le second tome du Déclin de l’Occident, ce quelque chose en nous qui tend à tout prix en avant, en haut, cette volonté de puissance aveugle, cosmique, nostalgique qui apparaît comme liée à la terre, au pays, à la façon des végétaux ou des bêtes, cette orientation vers un but, cette fatalité dans l’action, voilà ce qui partout, chez l’élite humaine, travaille, en tant que vie politique, à provoquer les grandes décisions, et doit y travailler pour être ou subir une destinée. ”
