Michel Masson,
Une couronne d'épines, par Michel Masson
(1862)
“ Celui qui venait à Edouard, les bras ouverts et le regard joyeux, était un de ces bons garçons à la tête folle et au coeur ardent, pour qui une partie de plaisir ou un combat ont la même puissance d'entraînement, et qu'on voit, à tout propos, faire bon marché de leur vie, sans doute parce qu'ils ont la probité de l'estimer juste au taux de l'honneur qu'ils en retirent et de l'usage qu'ils en font. ”
