Clan Minamoto

Définition et enjeux

Épisodes du Heiké Monogatari (1928)

Bien qu'il allât tête rasée, comme un moine, revêtu de l'étole de brocart d'ôr sous laquelle apparaissait souvent son armure, il fit brûler des temples dont les bonzes ne se soumettaient pas à lui ou même des statues de Bouddha, à l'époque la plus bouddhique du Japon, et commit des atrocités
dont la sauvagerie dépasse tout ce que l'histoire de son pays peut mentionner. Cependant ce monstre de cruauté tombé amoureux de la concubine de Yoshitomo épargna la vie à trois fils qu'elle avait. Ils devinrent de vaillants généraux du clan Minamoto.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Émile Bertin Louis-Émile Bertin Les grandes guerres civiles du Japon… (1894)

Le vieux Taméyosi, après quelque résistance, se laissa séduire par l'astucieux Foudziwara et se déclara pour Choutokou, entraînant avec lui tout le clan Minamoto, à l'exception de Yositomo. Avec Yositomo, restèrent fidèles à Gosirakawa, Kyômori et tous les Taira, à l'exception de Tadamasa, frère de Tadamori. Avant la fin de l'année, les deux partis en armes se menaçaient dans Kioto.
Les partisans de Gosirakawa, qui étaient les plus nombreux, surprirent de nuit leurs adversaires dans l'ancien palais de Sirakawa où ils étaient retranchés, et remporté-
rent une victoire complète.
Source : Gallica

Portrait de Étienne de Villaret Étienne de Villaret "Dai Nippon" (le Japon) (1889)

Mais les membres de ce clan se désintéressèrent des choses de la guerre, et lorsqu'il s'agit de châtier des rebelles ou de combattre les Aino, ils durent faire appel aux talents militaires d'hommes connus par leur valeur et qui appartenaient surtout aux familles des Taira et des Minamoto, l'une et l'autre de descendance impériale. Dans le peuple, une division de fonctions de même ordre se produisait, basée sur une différence d'aptitudes.
Source : Gallica

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