Michel Ribaud,
Japonais et Ainos dans le Yeso…
(1897)
“ De temps à autre, un Aino se montre au loin, le visage enfoui sous son épaisse chevelure noire; puis de nouveau la solitude et le calme solennel des pays primitifs. Nous sommes ici à dix lieues du rivage. Comme ce doit être triste et sauvage, là-bas, au fond, dans ces hautes montagnes qui se dessinent vaguement à l'issue de notre long couloir, dans le centre de celle grande île, que l'homme civilisé n'a pas encore atteint, dans ce coeur du Yeso jusqu'ici inviolé ! Nous venons de traverser la rivière de Piratori sur une barque plate. ”
