Joë Bousquet,
Iris et petite fumée
“ Mais il y naît des mots si doux que la voix même les écoute et qu’elle se perd avec eux, comme une folle dans son regard, comme la belle nuit d’été dans le silence d’une reine qui tomberait amoureuse. On regarde droit devant soi. Ce n’était pas encore mon habitude de donner un sens à ce qui passe. C’était le monde où la vérité était l’hirondelle des romances ; le monde où j’ai connu un certain M. Sureau qui n’aura, quoi qu’il fasse, parlé que pour les hirondelles. Nous n’habitons pas un univers matériel, et le plus simple est de s’en consoler. ”
