Gabriel Marc, La Gloire de Lamartine
“ Ou bien, c’était la plainte ineffable des flots, Les soupirs de la brise ou les accords des rames, Que son vers exprimait avec de longs sanglots Qui retentissaient dans les âmes. Mais, soit qu’il méditât au penchant du vallon, Soit qu’il chantât l’amour et ses ardentes fièvres, Elvire était mêlée à son rêve, et son nom Revenait toujours sur ses lèvres. graziella Un jour, il nous quitta, disant : Je reviendrai. Et, loin de lui, la mort m’emporta sur son aile. Mais sa gloire a vaincu la mort, et je vivrai Autant que son œuvre immortelle. ”
