Résumé

Gabriel Marc,  Sonnets parisiens, Caprices et Fantaisies

“ Morne, ainsi qu’un oiseau retenu par la patte,
Tu regrettes l’azur et les immensités.
Le bourgeois se prélasse en tes flancs attristés,
Et ta quille a des airs navrés de cul-de-jatte.
Le batelet t’insulte et le lourd remorqueur,
En rampant devant toi, te lance un cri moqueur.
Oh ! qui pourra sonder ton destin sans exemple ?
Ta cale désormais sert aux ablutions ;
Ta proue est enchaînée, et ta hune contemple
La Caisse des Dépôts et Consignations !
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PAYSAGE DANS PARIS
Tout dort.
”
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