Georges Faillet, Testament de sa vie première
“ Il se fit, en conséquence, incorporer dans un journal patriote, et, aussitôt la condamnation d’Émile Zola, sans forfanterie comme sans faiblesse, il est allé chaque matin dans sa boîte aux lettres insérer une lettre d’injures anonymes, nous proposant ainsi le consolant exemple : d’ « Un poète mort jeune à qui l’homme survit ». ”
