Abbé Perrot, La Grève de Pordic
“ Le Port perd ses vaisseaux, la mer son flot tranquille, La feuille sa verdure, et l’hirondelle agile Fuyant le triste hiver, va dans d’autres climats Qui de l’âpre saison ignorant les frimats Lui en sauvent l’étreinte : et Brest a son rivage, Et Lorge en sa forêt, et le Mené sauvage Sur sa lande perché, subissent tous ses lois, Lui-même l’homme armé qui veille auprès des Rois Empêche-t-il jamais que de ses rudes traces, L’hiver, géant sans peur, ne visite nos places ? ”
