Résumé

Abbé de L'Hoste Discours d'adieu par l'abbé de L'Hoste… (1831)

Le monde est ce Tantale de la fable placé au milieu d'un fleuve sans pouvoir éteindre sa soif ; et vous ne connaissez que les paisibles habitudes d'une vie éloignée du tumulte et qui se contente de peu.
Le monde enfin, ce sont ces flots de peuple et de passions, dispersés dans les chemins et carrefours, haletant après les joies bruyantes qui enivrent; et vous avez découvert dans la religion les joies fortunées que le siècle ignore.
Source : Gallica

Abbé de L'Hoste Discours d'adieu par l'abbé de L'Hoste… (1831)

J'ai à-la-fois à craindre et de blesser l'humilité de mon pasteur, et d'être infidèle à mes idées.
Ce n'est ni l'indépendance, ni les richesses qui rendent heureuse la vie de l'homme sur la terre. Il en est des conditions humaines comme des objets matériels dans l'ordre de la nature. Dans l'univers il y a des lois générales et des lois secondaires
Source : Gallica

Abbé de L'Hoste Discours d'adieu par l'abbé de L'Hoste… (1831)

Le monde est un grand théâtre où les choses saintes sont jouées comme en pays idolâtre ; et vos soins sont d'expier par vos ' prières les profanations et les sacrilèges.
Le monde se repaît de faste et se plait à la magnificence; et vous vous êtes engagés de bonne heure dans la voie' des mortifications et du renoncement.
Le monde c'est, dit-on, la liberté; et il n'y a de liberté possible que dans la piété de votre religion, incompatible avec l'esclavage des passions du monde.
Source : Gallica

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