Fabius Boital

Résumé

Fabius Boital,  La navigation (1875)

“ Le rabot, le marteau, la pince qui déchire, Ont créé ces splendeurs que l'Univers admire, Chefs-d'œuvre de l'esprit humain.
Et les peuples rivaux qu'un même orgueil entraîne, Fiers de se mesurer sur cette rude arène Où combat le génie altier, Désignèrent, un jour, une place attitrée Où chacun soumettrait son œuvre préférée Au jugement du monde entier.
En Europe, partout, et jusqu'en Amérique, Une voix répondit, la grande voix publique, Vibrante à ce sublime appel ; Et quelque temps après, la ville sans seconde, Paris, ouvrant les bras au commerce du monde, Lui fit un accueil fraternel.
”
Source : Gallica

Fabius Boital,  La navigation (1875)

“ Capitaines et constructeurs, Négociants armant pour le Nord ou la Chine, Travailleurs de la mer, vivant de la Marine Dont ils sont les explorateurs;
Tous trouveront ici quelques mines nouvelles, Des engins inconnus, inventions modèles, Jeunes arts encore au berceau ; Et Paris deviendra, par un destin étrange, Un congrès de marins, un grand comptoir d'échange, Un port sans mer et sans vaisseau.
”
Source : Gallica

Fabius Boital,  La navigation (1875)

“ Et comme le soleil, dont la clarté féconde De ses rayons ardents illumine le monde, De la vieille Asie au couchant, - La marine apportait à l'Europe appauvrie Les trésors bienfaisants de la jeune industrie, Fille des peuples du Levant. ”
Source : Gallica

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