Joë Bousquet,
Iris et petite fumée
“ Tout cela est facile au contraire. J’aime une femme et je me nie dans son idée de l’amour : c’est pour que mon regard me cueille sur elle. Je suis comme le flot d’azur où sa lumière se respire ; dans la beauté dont elle est parée, flotte toute ma vie, pareille à celle des oiseaux. « Je suis entre le jour et sa clarté ; trop près de ce que j’aime, enfin, pour continuer de me connaître. J’épuise dans l’acte de voir la douceur d’exister ; comme pour être tout dans l’abîme où je tombe.« Mais qu’est-ce que cela veut dire au juste, ajouta-t-il, je ? »Je me souviens de la pensée qui me vint. ”
