Résumé

Désiré Niel L'agriculture physique, économique… (1856)

Du moment que la fleur s'épanouit, la corolle s'orne de ses plus beaux atours ; de suaves émanations s'exhalent de son sein encore humide, parfument l'atmosphère, et portent au loin , aux sens de tous les êtres, l'expression délicieuse de sa joie, de sa volupté. L'étamine amoureuse grandit avec fierté, puis elle s'incline sur le pistil palpitant, elle l'étreint et le couvre d'une poussière pleine de vie.
Source : Gallica

Désiré Niel L'agriculture physique, économique… (1856)

Toute l'industrie humaine est donc fondée sur le règne végétal et elle est impossible sans lui. Mais combien de fleurs encore ont pour unique objet son agrément et ses plaisirs! Quelle admirable variété de couleurs, de parfums dans tous les lieux et pour toutes les saisons depuis le printemps jusqu'à l'automne et même encore au milieu des rigueurs de l'hiver, car il y a des plantes qui fleurissent alors!
Source : Gallica

Désiré Niel L'agriculture physique, économique… (1856)

Chaque site extraordinaire nourrit pour l'homme un serviteur commode. Mais, sans sortir de nos hameaux, le cheval solipède paît dans les plaines, la vache pesante au fond des vallées, la brebis légère sur la croupe des collines, la chèvre grimpante sur les flancs des rochers; le porc armé d'un groin fouille les racines des marais; l'oie et le canard mangent les herbes fluviatiles; la poule ramasse tout ce qui se perd dans les champs: l'abeille aux quatre ailes butine les poussières des fleurs , et le pigeon rapide va glaner les semences qui se perdent dans les rochers inaccessibles.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature