René Pinon, Revue des Deux Mondes
“ La politique du Japon ne fait que servir et suivre, — parfois à regret, car elle a conscience des dangers qui peuvent surgir, — les besoins économiques de sa population. Dans l’archipel nippon la population s’entasse, surtout dans les îles du Sud et dans Nippon ; mais le Hokkaido (Yeso) est presque vide. Le Japonais n’émigre pas volontiers ; il préfère vivre misérablement sur ce sol natal qu’il aime et loin duquel il dépérit plutôt, que d’aller travailler sous d’autres cieux où le climat ne lui est pas favorable. Mais il y a une limite à la surpopulation. ”
