Auteur : René Pinon, Revue des Deux Mondes
“ Les fleuves sont, au contraire, des centres d’attraction, des foyers de vie ; presque toujours, d’un bord à l’autre, les relations et les échanges sont continuels et la communauté des intérêts aide les populations riveraines à se rapprocher, à se pénétrer, à se fondre. Il en est ainsi du Mékong. Loin de former une limite naturelle entre le Laos français et le royaume de Siam, il est, au milieu d’un pays qui ne manque que de population et de moyens de communication, le dispensateur de la vie et de la richesse, le propulseur de l’activité économique et politique. ”
