E. Du Chatenet, Voyage de La Pérouse autour du monde… (1888)
“ Cette île avait eu sans doute, à une autre époque, les mêmes animaux que les îles de la Société, et l'homme de qui la nature se prête aux exigences les plus diverses, l'homme avait pu seul survivre aux arbres auxquels il devait les sources d'eau vive. « J'ai vu, dit La Pérouse, les naturels de l'île de Pâques, boire de l'eau de mer comme les albatros du cap Horn. » ”
