Rodolphe Lindau, Revue des Deux Mondes
“ L’amour de l’isolement, l’attachement aux choses présentes, d’où naît une certaine étroitesse de vues, la défiance des nouveautés et l’horreur des révolutions, ces différentes faces du caractère japonais s’expliquent d’elles-mêmes pour qui a pu voir la région où il s’est développé. Heureux dans la possession, indiscutée des richesses qu’ils ont reçues de la nature, les Japonais, on le concevra sans peine, n’ont eu besoin d’aucun effort pour mettre leurs goûts et leurs penchans dans un parfait accord avec ce que le pays et l’état de leur civilisation leur offraient. ”
