Rodolphe Lindau, Simidso Sedji, récit japonais
“ Je m’appelle Simidso Sedji, je suis un lonine d’Awomori, et je meurs pour avoir tué un todjin. — Avant le coucher du soleil, ma tête tombera ; demain elle sera exposée sur la hatoba de Yokohama. — Les étrangers verront alors la tête d’un homme qui jusqu’à la mort n’a point connu la peur. — C’est un jour funeste pour le Japon, le jour où un noble est frappé de la main du bourreau pour avoir tué un étranger. ”
