Émile Bayard, Le style japonais : ouvrage orné de 140 gravures (1928)
“ On pourrait même dire essentiellement voué à l'embellissement de l'utilité, puisque cet art, indifférent à la spécialisation de l'artiste, est moins attaché au tableau, à la statue et à l'architecture qu'à la sculpture d'un bouton, d'un netské, qu'à la ciselure de la garde d'un sabre, qu'au décor d'un plateau, qu'à la broderie d'une robe. Que les Japonais ignorent les bij oux, cela ne saurait surprendre encore, puis que le travail fin et menu, de préférence, méticuleux, patient et rare des Nippons, relève éminemment et aboutit au pur joyau par amour du détail. ”
