L'art japonais (1926)
“ Son coloris délicat, parfois subtil, a une distinction particulière : c'est une harmonie de tons fondus, passés et pourtant très chatoyants, mais sans une seule note criarde. Ce n'est que dans ses œuvres qu'on observe certains tons, comme le mauve qui se dégrade en gorge de pigeon, ou bien des gris indécis qu'aucun autre artiste n'a su imiter. Outamaro a été, avant tout, le peintre de la femme ; il a consacré à cet art toute sa vie et tout son génie. Grandes dames, courtisanes, femmes du peuple défilent dans ses livres illustrés et dans les innombrables estampes qu'il a signées. ”
