A. Gérard, Revue des Deux Mondes
“ Le Nô, presque sans action et sans péripétie, a été comme une évocation du passé et une méditation bouddhiste, dans laquelle la musique, la poésie des acteurs et du chœur, la mimique lente et rythmée de la Nyôin ont exprimé les sentimens dont les âmes des spectateurs sont émues et attendries. C’est comme une symphonie de piété, de deuil et de Nirvana, où l’art se fait l’interprète exquis de la pensée religieuse sur les vanités, les tristesses, le néant de la vie. ”
