M. Ferrari, Revue des Deux Mondes
“ Le moyen-âge avait eu son naturalisme, la magie, l’alchimie, l’astrologie, les sciences occultes. Tout n’avait pas cédé à la philosophie chrétienne ; on résistait à l’idée d’un Dieu infini et d’une patrie spirituelle, et la nécromancie intervertissait les lois du christianisme en cherchant à réaliser le ciel sur la terre. La poésie du XIIIe siècle nous présente sans cesse le chevalier entre l’ermite et le nécromant, entre la croisade en terre sainte et les féeries d’un monde enchanté. ”
