Auguste Bréal, Velazquez... (1919)
“ Il dit tout ce qu'il veut dire. Cette figure solide, où, sous l'arche osseuse des sourcils, les yeux sont à peine frottés de couleur, a toutes les qualités de la vie individuelle. Dans la même salle du musée, les admirables Portraits du Titien paraissent laborieux et pénibles si on les compare à ce chefd'œuvre, si discret dans sa grise harmonie. Les Goya, sur le mur d'en face, semblent Pleins d'aspirations irréalisées, d'une sensualité fougueuse, inquiète et timide malgré sa feinte assurance. L'étonnante Marie de Médicis de Rubens a l'air d'un tour de force de virtuose. ”
