Résumé

Gaston Migeon Les collections de l'Extrême-Orient… (1929)

C'est sous les T'ang que l'art du paysage commença à s'affirmer : un grand peintre, Wang Weï, qui naquit au Chansi vers 699, dut innover dans cette exécution à l'encre de Chine monochrome, où sa maîtrise du coup de pinceau, sa prestigieuse adresse à rendre par les encres diversement colorées les plus grandioses formes de la nature, comme les plus subtils et délicats états d'atmosphère, étaient les lois mêmes de cet art des grands paysagistes chinois.
Nombreux aussi furent ces peintres animaliers dont l'esprit et le style influencèrent par la suite toutes les Ecoles chinoises.
Source : Gallica

Gaston Migeon Les collections de l'Extrême-Orient… (1929)

Si la fonte des figures, plutôt bouddhiques, sous les Weï, les T'ang et les Song, reste dans le caractère et le style des grandes figures de pierre et de bois des mêmes époques, nous savons, par les rares figurines datées de leur début, que, sous les Ming, il exista une sculpture de bronze de petites figures humaines du Panthéon bouddhique ou des légendes, qui servirent peut-être de porte-cierges sur les autels. C'est quelquefois le Bouddha, fréquemment les Lohans ou saints bouddhiques, des musiciens ou des danseurs.
Source : Gallica

Gaston Migeon Les collections de l'Extrême-Orient… (1929)

La plupart des ateliers s'y trouvent bien représentés, par les pièces robustes, frustes, ajourées de motifs géométriques du temps des Ashikaga au xve siècle, ou des Myochin au xvii* siècle, par les gardes à décor incrusté de laiton des ateliers de Foushimi au XVIIe siècle, par les gardes à motifs ajourés, tirés de la nature, dites Namban, par les gardes où les fils de laiton s'assouplissent en tresses, du type dit Moukadé, jusqu'aux gardes où la ciselure, l'intervention des métaux précieux se prêtent à la virtuosité du forgeron.
Source : Gallica

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