La parfumerie française et l'art dans la présentation (1925)
“ Les brûle-parfums, les eaux odorantes, les senteurs qui grisent, sont de toutes les réunions de fête. Puis, comme nous sommes en Asie, berceau de l'humanité, que le climat y est chaud, que les corps y transpirent, que les femmes y veulent être belles, le parfum, franchissant le dernier barrage, ne tarde pas à entrer dans les logis particuliers, à guetter hommes et femmes au sortir de leurs ablutions, et, sous la forme d'eau, de pommade, d'huile, d'onguent, de fard, à devenir le charmant tyran qui commande à toute toilette soignée. ”
